← Toutes les actualités

Intelligence artificielle

Stratégie nationale d’IA : l’Algérie organise sa coordination

Une première réunion de coordination interministérielle ouvre la phase opérationnelle de la stratégie nationale d’intelligence artificielle, entre souveraineté et services publics.

Par Rédaction AUVR Studio2 min de lecture
Couverture AUVR Actualités consacrée à la coordination de la stratégie nationale d’intelligence artificielle en Algérie

L’essentiel

Le 5 août 2026, une première réunion de coordination a été consacrée à la mise en œuvre de la stratégie nationale d’intelligence artificielle. La rencontre a réuni plusieurs secteurs publics autour d’une feuille de route commune.

Passer des orientations aux projets

Une stratégie nationale prend tout son sens lorsqu’elle se traduit par des programmes identifiés, des responsables et des indicateurs. La coordination interministérielle doit éviter la dispersion des initiatives et favoriser le partage d’infrastructures, de compétences et de données entre les institutions.
Les premiers cas d’usage peuvent concerner l’éducation, la santé, l’administration, l’agriculture, l’énergie ou la gestion des territoires. Leur sélection gagnera à privilégier les services où l’IA apporte une amélioration mesurable plutôt qu’un simple effet d’annonce.

La souveraineté technologique en fil conducteur

Le ministère met en avant la souveraineté technologique. Celle-ci ne signifie pas tout produire localement, mais maîtriser les données sensibles, les infrastructures critiques, les compétences et les conditions d’utilisation des solutions étrangères.
Le développement de modèles, de centres de calcul et de jeux de données adaptés aux langues et aux réalités algériennes peut renforcer cette autonomie. Il suppose aussi des partenariats entre universités, start-up, entreprises publiques et secteur privé.

Confiance, sécurité et évaluation

La stratégie devra intégrer la cybersécurité, la protection des données, la transparence des systèmes automatisés et le contrôle humain. Des évaluations indépendantes permettront de vérifier la précision, les biais et la robustesse des outils avant leur généralisation.
La formation restera déterminante : décideurs, ingénieurs et agents publics doivent comprendre les capacités et les limites de l’IA.
Source : Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, réunion de coordination du 5 août 2026.https://www.mesrs.dz/2026/08/%D8%A7%D9%84%D8%B3%D9%8A%D8%AF-%D9%83%D9%85%D8%A7%D9%84-%D8%A8%D8%AF%D8%A7%D8%B1%D9%8A-%D9%8A%D8%AA%D8%B1%D8%A3%D8%B3-%D8%A3%D9%88%D9%84-%D8%A7%D8%AC%D8%AA%D9%85%D8%A7%D8%B9-%D8%AA%D9%86%D8%B3%D9%8A/